Bulletin Intercoll (février 2018)

Le Forum social mondial de Salvador de Bahia, 13-17 mars 2018

 

 

Calendrier

Université Fédérale de Bahia, 13-17 mars 2018

13 Mars

·         Conférence de presse du Collectif brésilien du FSM 2018

·         Marche d´ouverture et lancement culturel

14-15 Mars

·         Activités de convergences

·         Activités autogérées

·         Activités politico-culturelles

16 Mars

·         Assemblée mondiale des femmes

·         Assemblée mondiale des peuples, mouvements et territoires en résistance

·         En route vers le Forum alternatif mondial de l’eau)

17 Mars 2018

·         Agora des futurs

·         Activités autogérées

·         Cortège culturel

·         Réunion du Conseil international du FSM

 

 

Les grands thèmes du FSM de 2018

Le nouveau site web du FSM 2018 sera lancé dans les prochains jours, ainsi que les inscriptions des participant-e-s, des organisations et des activités. Les organisations pourront inscrire des activités en choisissant des thèmes et des slogans.

1. Ancestralité, terre et territorialité

2. Communication, technologies et médias libres

3. Cultures de résistance

4. Démocraties

5. Démocratisation de l’économie

6. Développement, justice sociale et environnementale

7. Droit à la ville

8. Droits humains

9. Education et science pour l’émancipation et la souveraineté des peuples

10. Féminisme et lutte des femmes

11. LGBTQI + et diversité de genre

12. Combats anticoloniaux

13. Migrations

14. Le Monde du travail

15. Les vies noires comptent

16. Un monde sans racisme, intolérance et xénophobie

17. Le futur du FSM

18. Peuples autochtones

Questions, et propositions : contact2018@fmsd-wfsd.org

 

 

5e Forum Mondial Sciences et Démocratie

Principaux thèmes

·         Sciences et technologies comme bien commun

·         Décolonisation des universités

·         Gouvernance des technologies émergentes

·         La recherche participative

·         Les politiques publiques concernant les sciences et technologies

·         Face aux défis du climat, de l’environnement, de la pauvreté et des conflits armés, quelles alternatives aux politiques actuelles de recherche ?

Informations : https://www.facebook.com/fmsd2018/

 

FSM 2018 : Un autre monde est-il encore possible ?

Odej Grajew[1]

En janvier 2001, le premier Forum social mondial s’est tenu à Porto Alegre, avec une participation significative de la société civile, qui ne cessera de croître considérablement au fil des Forums. L’innovation politique, privilégiant le processus et l’auto-organisation, à l’encontre d’une organisation verticale, centralisée et dominante, permet l’organisation de réunions avec moyens relativement limités, la participation de milliers d’organisations et de militants, et la multiplication des Forums dans le monde.

Le succès du FSM, issu principalement de son caractère politique innovant, a commencé à susciter l’intérêt de certaines organisations, qui n’entendent pas partager et démocratiser l’engagement et la visibilité et cherchent par conséquent à dénaturer le mouvement. Elles souhaitent revenir aux anciennes pratiques, avec des structures verticales et centralisées, par le biais desquelles les dirigeants fixent les priorités et la marche à suivre par les masses. Elles n’acceptent pas la diversité et la pluralité de la société civile ainsi que son indépendance vis-à-vis des gouvernements et des partis politiques. Et, plus récemment, elles ont formulé le vœu de modifier la charte des principes pour que le Forum devienne une organisation régie par le Conseil ou par un groupe d’organisations qui déciderait des positions, s’exprimerait au nom de tous, même du FSM, et définirait les hiérarchies et les priorités. Elles prétendent que le Conseil reste trop silencieux, que le Forum n’est pas productif et qu’il devrait prendre position, faire des déclarations, rédiger des manifestes.

L’affirmation selon laquelle le FSM ne prend pas position est fallacieuse. Chaque organisation dispose de l’entière liberté et est même encouragée à prendre position et à faire des déclarations en son nom propre et/ou au nom des organisations prêtes la soutenir. Les organisations doivent entreprendre des démarches et gagner en légitimité pour forger des alliances et donner une force politique à leurs positions. Sur un mode égalitaire et démocratique, chacun peut s’exprimer au nom des organisations et dirigeants qui souscrivent aux manifestes pour conférer à ces initiatives la visibilité à laquelle elles aspirent. En revanche, personne ne peut prendre la parole au nom de tous ou du Forum, mettant les participants au service d’une entreprise, d’un mouvement, d’un parti politique ou d’un gouvernement. Ce serait de la manipulation et une usurpation du pouvoir. Ce serait reproduire les vieux schémas qui ont causé tant de mal à la gauche : la lutte pour le pouvoir, la cooptation par les gouvernements et les partis politiques, le contrôle qui étouffe la critique et l’autoritarisme qui tente d’écarter la divergence et la diversité.

Le Forum n’est pas une organisation. L’engagement n’est pas issu du Forum, mais des organisations qui le constituent, des leaders et des militants. C’est cette innovation politique qui a attiré tant de personnes et de groupements, qui a valorisé la diversité et facilité les rapports, aboutissant à la création et au renforcement des mouvements grâce auxquels la gauche est arrivée au pouvoir dans les pays latino-américains au cours de la dernière décennie.

 

La dynamique des forums en Afrique

Damien Hazard[2]

À Abidjan, la capitale économique de la Côte-d’Ivoire, j´ai participé au Forum Citoyen Afrique-Union européenne du 26 au 28 novembre. Le Forum a mobilisé environ 1 200 personnes, surtout de l´Afrique de l’Ouest et de l’Afrique centrale. Les mouvements sociaux, les paysans, les pêcheurs, les intellectuels, les jeunes, les ONG et les syndicats ont débattu les conséquences et des stratégies face à la renégociation des accords entre l’Afrique et Union européenne.  Le 28 novembre, la police ivoirienne a encerclé la Bourse du Travail où se tenait le Forum. L’accès a été bloquée pour l’entrée des organisations et des mouvements. Les ordinateurs et les mobiles des membres du comité d’organisation ont été saisis. Les organisations ont pu se réunir dans un endroit secret et continuer à travailler, pour finaliser une déclaration, mais la marche a été annulée.

La déclaration finale du Forum formule des recommandations : les partenariats économiques; la sécurité alimentaire; le régime foncier et la gouvernance des ressources naturelles; la dépendance monétaire et l´évasion fiscale; les changements climatiques; et les migrations. Selon le philosophe congolais Emmanuel Kabongo Malu, après des décennies de politiques d’ajustement structurel, le continent est maintenant confronté à une nouvelle phase de politiques d´« ajustement foncier », qui mène à la privatisation des terres et l´accaparement des ressources naturelles par les investisseurs. Les jeunes en particulier voient peu de perspectives d’inclusion sociale et partent à la poursuite d’autres chemins, certains d’entre eux tortueux et risquées.

La réduction de l’espace de participation démocratique a également fait l’objet d’un débat au Mozambique, au cours de la 5ième Conférence nationale de la société civile organisée par la Ligue des ONG du Mozambique, qui a réuni près de 150 mouvements de toutes les provinces du pays, ainsi que des représentants d’organisations du Nigéria, du Ghana et du Brésil. Les menaces à l’expression démocratique de la société civile au Mozambique se manifestent de plusieurs façons: la violence policière contre les jeunes dans les banlieues des grandes villes, la criminalisation des mouvements, la législation coercitive, le manque de reconnaissance juridique pour des associations de la part des autorités, comme dans le cas de l’organisation mozambicaine LGBT Lambda, qui n’a jamais été reconnue et enregistrée par le Ministère de la Justice. Pour les mouvements sociaux, la reconnaissance du rôle de la société civile organisée passe par le renforcement et l’approfondissement de l´institutionnalité démocratique dans les pays africains.

 

L’Europe et les mouvements sociaux européens

Gustave Massiah [3]

Depuis plusieurs années nous sommes confrontés aux difficultés de construire un mouvement social européen. Les Forums sociaux européens ont correspondu un temps à cette dynamique. Mais, il faut admettre que cette dynamique s’est enrayée et cela, au-delà des formes d’organisation de ces forums, du fait de l’évolution de la situation de l’Europe et en Europe. De nouvelles hypothèses sont donc à construire.

Dans cette perspective, interrogeons-nous sur ce qui s’oppose à l’unité d’un mouvement social européen orienté vers la justice sociale et la lutte contre les inégalités, la défense des libertés et des droits, le respect de l’écosystème planétaire et de l’environnement, la contribution de l’Europe à un monde plus juste et à la paix dans le monde. De ce point de vue, l’unité du mouvement social européen dépend de l’horizon que l’on se donne. A court terme, cette unité peut s’appuyer sur la solidarité entre les résistances, particulièrement contre les politiques d’austérité et leurs conséquences dramatiques pour les couches populaires et pour les libertés. A long terme, l’unité peut s’appuyer sur la proposition d’une transition sociale, écologique et démocratique qui se donne pour objectif le dépassement du capitalisme. Dans beaucoup de cas, le refus de la logique dominante de la financiarisation et de ses conséquences pourrait conduire à une alliance entre ceux qui soutiendraient l’option de la modernisation et les mouvements qui s’inscrivent dans la transition. Une telle alliance n’empêcherait pas la poursuite de la confrontation sur les objectifs et les perspectives de dépassement du capitalisme. C’est dans le moyen terme, que l’unité du mouvement social européen est la plus difficile. Cet horizon est celui de la définition d’une stratégie, de l’articulation entre les réponses à l’urgence et les perspectives de transformation sociale structurelle.

La crise européenne s’inscrit dans la crise globale. La crise européenne est spécifique sur le plan économique, le différentiel de croissance jouant fortement en sa défaveur, et sur le plan géopolitique. La différenciation de la mondialisation entre les régions du monde joue aussi en Europe. Les bourgeoisies européennes répondent différemment à la crise et s’affrontent. Les mouvements sociaux en Europe doivent tenir compte de la stratégie que met en œuvre leur bourgeoisie pour définir leur propre stratégie. La convergence au niveau du mouvement social européen n’est pas spontanée et est, de ce fait, plus difficile.

En Europe du Nord, la stratégie est de maintenir la place économique dans la mondialisation en renforçant leur industrie. L’industrie joue un rôle d’entraînement au niveau du commerce extérieur et de l’emploi. L’industrie pèse plus de 22% dans le PIB en Allemagne (contre 12% en France). Le projet de la bourgeoisie allemande est d’asseoir la compétitivité de l’industrie allemande sur la flexibilité. Elle le fait dans le cadre de la cogestion en proposant en échange une relative augmentation des salaires. Le mouvement syndical allemand s’inscrit dans cette cogestion.

En Europe du Sud, la stratégie de ré-industrialisation est plus difficile. La situation dans la concurrence internationale est détériorée et une orientation alternative d’industrialisation sur les marchés intérieurs demanderait 15 à 20 ans. Les politiques d’austérité pèsent plus violemment sur les couches sociales défavorisées particulièrement sur celles qui ne sont pas en situation d’emploi protégé. Le maintien dans la zone euro telle qu’elle est gérée se traduit par des taux de 50% de chômeurs chez les jeunes. Le mouvement social est plus fortement mobilisé contre les politiques d’austérité.

En Europe de l’Est les bourgeoisies jouent une stratégie d’industrialisation « low-cost » pour attirer les multinationales. Ils pèsent pour l’orientation néolibérale de l’Europe et soutiennent le libre-échange avec ses trois dumpings : social, environnemental et fiscal.

La différenciation des situations pèse sur la définition d’une position stratégique commune aux mouvements sociaux et citoyens en Europe. Ces mouvements sont confrontés à trois défis principaux : la précarité, les alliances, la xénophobie et l’identité européenne.

  • Un premier défi concerne l’indispensable et très difficile alliance pour les luttes communes entre travailleurs précaires et travailleurs non-précaires. Il y a trente ans, les mouvements sociaux se définissaient à partir des salariés stables. Les précaires pouvaient penser qu’ils pourraient à terme être intégrés dans un système social stable. Aujourd’hui, à l’inverse, la précarité est l’horizon des travailleurs stables. L’unité des couches sociales ne peut pas se faire si on ne prend pas en charge la question du précariat.
  • Un deuxième défi concerne les alliances entre les salariés disposant d’un emploi stable, les scolarisés précarisés et les chômeurs diplômés, les populations discriminées et racisées des quartiers populaires. La question des alliances concerne aussi les « compétents ». La gestion et le renouvellement du capitalisme s’appuie sur l’alliance entre les compétents et les actionnaires. Un projet alternatif nécessite une convergence sociale, idéologique et culturelle entre les couches populaires et les compétents.
  • Le défi majeur concerne la montée des idéologies racistes, xénophobes et sécuritaires. Elle se traduit en Europe par une guerre, la guerre aux migrants. Ces idéologies prolifèrent à partir de la peur et des insécurités sociales, écologiques et civiques. Elles sont alimentées par la dimension symbolique de la crise européenne et par le « désenchantement » qui prolonge le basculement géopolitique du monde. Cette question rejoint la question de l’identité européenne. Comment penser son identité quand on sait qu’on ne sera plus au centre du monde ? Comment concevoir un monde sans centre du monde ?

L’enjeu est dans la définition d’un projet européen alternatif qui se dégagerait du projet européen dominant et de ses impasses et qui traduirait en termes politiques et culturels l’unité du mouvement social européen.

L’alternative européenne

Francine Mestrum[4]

Les mouvements sociaux européens ont fait, depuis le débat sur et le rejet, en France, du traité constitutionnel, des progrès considérables : en mieux organisant les résistances, en mettant l’accent sur les points qui touchent directement la vie quotidienne des citoyens : la pauvreté, les inégalités, les pensions, les réformes du droit du travail … De cette façon ils ont mis en lumière ce que Gustave Massiah décrit correctement comme l’épuisement du modèle néolibéral. Or, ce que Gus constate également, c’est qu’en ce moment c’est moins la droite qui triomphe que la gauche qui s’effondre. Car effectivement, le mécontentement très justifié des populations ne se traduit pas en un appui aux forces progressistes, mais aux forces conservatrices et de plus en plus autoritaires. Il faut se demander pourquoi et ici on touche aux très grands problèmes auxquels est confrontée la gauche du monde entier.

Le problème essentiel de la gauche reste sa très grande fragmentation et son refus d’y remédier. En Europe, c’est justement au niveau du débat européen : ceux qui disent ‘irréformable’ ne peuvent avancer avec ceux qui disent ‘essayons’. L’échec des forums sociaux et autres altersummits est là et nulle part ailleurs. Aussi longtemps qu’on n’a pas d’objectif en commun, on ne peut définir une stratégie, on ne peut avancer. Accepter les divergences, chercher les points en commun sans se condamner à mort, formuler un objectif en commun : changer le système, et non, cela ne voudra pas dire la même chose pour tous, mais on saura que l’on va dans cette direction.

Que faire à partir de ce moment-là ? Tout d’abord, s’organiser. Il est très bien et très positif de regarder les différents mouvements des squares, les nuits debout et autres occupy, aussi longtemps qu’ils ne s’organisent pas de façon durable, leur rôle dans le grand changement sera limité. Il est tout à fait vrai que ces mouvements sont émancipateurs et politisants, mais ils n’offrent aucune issue d’avenir. Si jamais une opportunité de changement s’ouvre, ils ne pourront la saisir. Ensuite, articuler les différents secteurs de la résistance. Ce point est fondamental pour l’avenir du forum social mondial. Nous savons tous que le social est intimement lié à l’écologie, que la paix est intimement liée à la justice sociale, que les problèmes de la dette ou de l’eau ne peuvent se résoudre sans un mouvement de participation et de démocratie. Mais les contacts entre ces différents mouvements restent très limités et sont souvent même refusés.

C’est pourquoi, en tout premier lieu, il faut renforcer les résistances, dénoncer tout ce qui va mal, montrer comment nos gouvernements refusent de s’affranchir du pouvoir financier. Construire une nouvelle hégémonie culturelle est plus facile qu’on ne le croit, mais il faut que cet exercice s’accompagne d’un message positif, sinon c’est la droite conservatrice et populiste qui gagne. ‘Tous pourris’. Ce n’est pas ce qu’il nous faut.

Les institutions ne sont pas des essences, tout comme elles ne sont pas neutres. Mais elles peuvent et doivent refléter les rapports de pouvoir dans la société, et ce sont ces rapports de pouvoir qu’il faut changer.

La planète altermondialiste

 

Penser et agir dans la complexité

Collectif Malgré tout[6]

Dans une période où le « tout est possible » techniciste nous promet un monde « sans limites » et alors que nous traversons une crise de sens d’une ampleur inédite, nous pensons qu’il est urgent de repenser la question des pratiques de résistance et de contre-pouvoir.  Le Collectif Malgré tout (France), la coopérative Lavaca (Argentine), et la Fondation Arché (Italie) lancent une invitation à toutes celles et ceux qui sont engagés dans des recherches ou des pratiques concrètes visant à comprendre la crise que nous vivons. L’appel est une proposition à participer à un processus de travail qui aboutira à l’organisation d’une rencontre internationale à Buenos Aires (Argentine) début novembre 2018.  Le travail se structure autour de quelques questions :

·         Comment participer à la construction d’un nouveau paradigme du contre-pouvoir dans un monde où la justice, la liberté et la solidarité n’apparaissent plus comme une évidence pour réaliser un idéal de « progrès » ?

·         Comment agir face à la naturalisation des injustices, dans un monde où les désastres environnementaux, les oppressions et les massacres ne résonnent plus comme des scandales, mais simplement comme une dure réalité inévitable ?

·         Comment agir dans un monde où la technologie a comme objectif de dépasser les limites des corps dans un projet post-organique ?

·         Comment penser et agir après l’échec du mythe de l’avènement d’un homme nouveau, rationnel, débarrassé de tout égoïsme, tel qu’il était conçu par les mouvements millénaristes, progressistes et révolutionnaires ?

·         Comment refuser à la droite le monopole de la pensée d’un homme irrationnel et soumis à ses pulsions ? Comment résister pour et par l’être humain?

·         Comment dépasser le paradoxe de l’impuissance de l’individu écrasé par un déluge d’informations qui l’empêche d’agir ?

·         Comment comprendre le retour en force des questions identitaires se déclinant dans toutes les dimensions de la vie: identités religieuses, nationales, communautaires, régionales, sexuelles… ?

Le Forum de gauche, New York, (1-3 juin 2018)

Le rassemblement des intellectuels de gauche états-uniens a lieu cette année comme toujours à NY. Le thème de 2018 est « des stratégies de gauche pour gagner ». Devant la menace Trump, le temps est venu, disent les organisateurs, de confronter l’éparpillement de la gauche et de construire de vastes coalitions.

Informations : https://www.leftforum.org/

 

[1] Grajew a été parmi les fondateurs du FSM. Ex conseiller du président Lula, il a créé l’Institut Ethos, du réseau Nossa São Paulo.

[2] Coordonnateur de Vida Brasil, directeur de l´Association brésilienne des ONG dans l´État de Bahia (Brésil) et membre du Conseil international do FSM.

[3] Extrait d’une contribution au Groupe de la Gauche unitaire européenne/ Gauche verte nordique du Parlement européen. Le texte au complet est accessible sur la Plateforme alterrmondialiste, < http://alter.quebec/?p=1040>

[4] Militante altermondialiste belge, membre du CERTI et du Comité international du FSM.

[5] Extrait d’une tribune publiée dans Jeune Afrique, 22 janvier 2018.

[6] https://collectifmalgretout.net/t

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