crédit photo Mouna Chaabouni
par Audrey Simard,  membre du collectif Jeunesse pour le FSM 2026

Près de 25 participantes et participants, provenant du Canada, du Bénin, du Niger, du Nicaragua, du Mexique, des États-Unis, de la France et de plusieurs autres pays, ont pris part à cet atelier animé par Isabelle Béland avec Katalizo.

Isabelle Béland @ crédit photo Mouna Chaabouni

À travers une réflexion sur les formes d’isolement vécu par certaines communautés (géographiques, administratives et économiques) ainsi que les impacts de la centralisation et la décentralisation du pouvoir, les personnes participantes ont partagé leurs expériences, leurs réalités et les défis auxquels leurs communautés sont confrontées. Les échanges ont permis de mettre en lumière les forces et les limites de ces deux approches dans différents contextes.

Une conclusion s’est dégagée de cette discussion : il ne s’agit pas d’opposer la centralisation et la décentralisation, mais de reconnaître que ces deux modèles peuvent coexister. Selon les besoins et les réalités de chaque communauté, un équilibre entre les deux peut favoriser une gouvernance plus efficace, inclusive et adaptée.

Un atelier riche en apprentissages qui a démontré toute la valeur du dialogue entre des personnes venues d’horizons divers.