par Audrey Simard, membre du collectif Jeunesse pour le FSM 2026
La rencontre de deux personnes est le point de départ d’où émergent l’amour, la compassion et le respect mutuel. La rencontre de deux peuples permet de concrétiser les solidarités et de faire germer l’espoir. La rencontre de tous les peuples révèle notre humanité commune, met en mouvement les consciences et transforme les esprits.
Ce Forum social mondial ne se déroule pas comme prévu, c’est le moins que l’on puisse dire, et ce, en raison de circonstances qui dépassent le collectif jeunesse. Toutefois, la fougue qui nourrit notre conviction profonde que le vivre-ensemble et l’harmonie entre les peuples naissent de la rencontre sincère et du respect entre les personnes est, pour sa part, plus brûlante que jamais.
Dans un monde en pleine transformation, l’adaptabilité et la résilience sont des qualités essentielles de la jeunesse internationale. Si les mécanismes et les formats sont appelés à évoluer, les échanges et le dialogue perdureront, car la jeunesse est plus connectée que jamais, qu’il s’agisse de celles et ceux présents à Cotonou ou de celles et ceux à qui l’entrée sur ce territoire a été refusée.








