Invitation au deuxième séminaire du RFCS

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Pour faire face à la crise du covid-19 qui nous précipite dans une situation où la moitié de l’humanité est confinée, des réseaux internationaux ont décidé de se structurer pour maintenir des liens entre eux et préparer le monde d’après. Parmi d’autres initiatives internationales, un espace militant francophone a vu le jour qui rassemble des personnes et des groupes des Amériques et des Caraïbes, d’Europe, du Maghreb et d’Afrique subsaharienne. Ce réseau organise tous les lundis des « webinaires » en français (ou conférences en ligne) avec des militant.e.s issu.e.s des mouvements sociaux de ces pays et régions. Au-delà des impacts de la crise sanitaire, il s’agit de partager les résistances et les luttes, en rupture radicale avec les politiques menées jusqu’ici, pour un monde plus juste, écologique et social, d’entraide et de coopération, au Nord comme au Sud.

2ème Webinaire en français : Le droit à la vie des migrants

Sur notre compte Facebook ou en suivant le lien Zoom suivant à l’heure du webinaire :
https://globaldialogue.online/zoom-fr 

Lundi 4 mai 2020

18h00 France, Belgique et Suisse, 17h00 Tunisie et Cameroun, 16h00 Maroc et Sénégal, 

12h00 Québec et Haïti

Avec Chadia Arab (FSMaghreb, géographe au CNRS, Maroc), Filippo Miraglia (ARCI, Italie), 

Ousmane Diara (président de l’Association malienne des Expulsés, Mali), 

Modératrice : Sara Prestianni (Euromed Rights, Italie)

À l’échelle mondiale, la crise sanitaire a des conséquences catastrophiques pour la population la plus précaire, c’est-à-dire les migrant.e.s, les réfugié.e.s et les demandeurs d’asile qui sont doublement exclus et vulnérables. Que ce soit en Europe, en Afrique subsaharienne ou au Maghreb, la précarité le devient encore plus pendant une pandémie, notamment dans les camps informels disséminés aux frontières. Ces camps constituent un danger pour la vie des migrant.e.s qui ne peuvent évidemment pas respecter le confinement et un risque pour l‘ensemble de la population.

Dans cette situation, peu d’États ont fait des propositions pour accueillir les migrant.e.s et les protéger. Ceux qui ont proposé des mesures partielles de régularisation l’ont fait plus par intérêt pour le marché du travail que pour respecter leurs droits. Par opposition, partout les sociétés civiles ont multiplié les appels à ce que les droits des migrant.e.s à la protection sociale, à la santé et à la vie soient d’autant plus respectés pendant la crise sanitaire.

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