Plus d’une centaine de personnes étaient au rendez-vous de la conférence de presse virtuelle le 25 mars sur les enjeux du travail en lien avec les prochaines discussions sur l’accord de libre-échange Canada États-Unis Mexico que (ACEUM). Parmi les villes des personnes participantes, outre Hamilton, Ottawa et Montréal, on retrouve le territoire Akwasasne, du Mexique, Chiapas, Oaxaca, El Paso, Tlaxcala, Mexico, et des États-Unis, Washington, Mount Vernon, Philadelphie, Seattle, College Station du Texas, Détroit, Miami, San Francisco, Cleveland, Torrance, Arizona, Atlanta. Le but de l’activité était de mettre en branle la solidarité transfrontalière à la faveur de trois interventions provenant du Mexique, du Canada et des États-Unis.

La date butoir de juin 2026 approche à grands pas pour la révision de l’Accord États-Unis-Mexique-Canada (AEUMC), qui a remplacé l’ALENA. Alors que les trois gouvernements négocient de nouvelles règles pour l’économie mondiale, les organisations à l’initiative affirment que les travailleuses et les travailleurs doivent rejeter les tentatives visant à monter les populations de différents pays les unes contre les autres.

Au contraire, cet appel mettra l’accent sur les intérêts communs des communautés de toute la région et sur la nécessité d’une politique commerciale qui donne la priorité aux personnes et aux communautés plutôt qu’au pouvoir et au profit des entreprises.

Les personnes participantes entendront directement des travailleurs et travailleuses comment le chaos commercial provoqué par Trump a affecté les emplois, les communautés et les droits du travail. L’événement mettra également en avant le mouvement croissant en faveur d’une action coordonnée parmi les travailleurs et travailleuses d’Amérique du Nord.

Personnes intervenantes

Rosario Ortiz Magallón a contribué à la fondation de la Red de Mujeres Sindicalistas (Réseau national des femmes syndicalistes), une organisation de travailleuses qui lutte pour les droits du travail et les droits humains des femmes. Elle a été députée fédérale au Congrès mexicain et responsable nationale du Syndicat des opérateurs/trices téléphoniques de la République mexicaine (STRM). Elle est toujours active avec le Réseau.

Vito Beato est un travailleur de l’automobile originaire de Brampton, en Ontario. Il est président élu par la section locale 1285 (usine d’assemblage de Stellantis à Brampton).

Lorena Andrade est la directrice de La Mujer Obrera. La Mujer Obrera œuvre à renforcer la communauté et le lien avec la Terre en valorisant et en s’appuyant sur les connaissances existantes dans son quartier, le Barrio Chamizal à El Paso, au Texas, situé directement le long de la frontière entre les États-Unis et le Mexique. L’organisation a été fondée en 1981 par des femmes qui étaient à la fois ouvrières du textile et militantes chicanas.

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Traduit avec DeepL.com (version gratuite) avec relecture par Ronald Cameron du Journal d’Alter