À Dioloff dans la région de Louga, 120 enfants apprennent sous des abris de paille. Chaque hiver, les deux classes ferment à la première pluie. Des semaines d’école perdues. Depuis avril 2026, une mobilisation citoyenne a lancé la construction de deux salles en dur.
Bonjour,
J’écris aujourd’hui pour parler de Mariam, d’Ali, de Fatou, ont 8, 10, 12 ans. Ils ont des cahiers, des crayons, et cette étincelle dans les yeux qu’on reconnaît à ceux et celles qui veulent apprendre.
Mais chaque matin, ils arrivent dans une classe qui n’en est pas une. Un abri en paille. Un sol en terre battue. Pas de murs. Pas de toit solide. Dès que le ciel se couvre, on sait déjà : aujourd’hui, il n’y aura pas cours. Quand il pleut, on ferme. Quand le vent se lève, on renvoie tout le monde chez soi. Une journée perdue. Puis deux. Puis un trimestre entier.
On ne peut pas changer leur vie d’un claquement de doigts. Mais on peut leur offrir ce qui semble le plus basique au monde : un toit qui ne fuit pas. Un vrai mur. Un vrai sol. Un endroit où ils peuvent apprendre sans avoir peur que tout s’envole à la première averse.
C’est pour ça que l’association a lancé la cagnotte L’éducation est un droit fondamental :
Pour y contribuer et accéder à la plateforme, cliquez ici
10, 20, 50… en euros, en dollars, ce n’est pas grand-chose, mais, pour ces enfants, c’est une brique. C’est une journée de cours sauvée. C’est la promesse que demain, la pluie ne décidera plus s’ils peuvent apprendre ou non.
Les murs sont montés par les maçons du village grâce à vos dons. Il manque les toitures, les sols et les fenêtres. Sans ça, les deux salles sont inutilisables.
Si tu ne peux pas donner aujourd’hui, partage ce message. Il suffit que trois personnes le lisent pour que ça change tout.
- Merci de ne pas les laisser sous la pluie.
- Merci de leur redonner le droit d’apprendre au sec.
Aujourd’hui, nous sommes à 50 % de l’objectif. Objectif de la campagne internationale : 12 000 € – 20 000 $ CAN pour finir.
Il reste 90 jours avant la rentrée de septembre.
L’éducation n’est pas un privilège. C’est un droit fondamental.








